UN DIMANCHE = UNE DECOUVERTE

Pour animer davantage ce blog-découverte, j'ai décidé de publier depuis début 2016, chaque dimanche ou presque (parfois mon planning chargé m'en empêche!), un petit article qui vous présentera un objet, une oeuvre, un lieu, un événement... bref chaque dimanche sa petite découverte !

Elles sont toutes référencées ici, comme ça si vous loupez un dimanche, c'est très simple de retrouver l'article que vous avez manqué !

N°1 : Le piano de Marie Recio
N°2 : La maquette de la Bastille
N°3 : Les coffins
N°4 : Les moutons de The Sheepest
N°5 : Les intérieurs de l'Hôtel de Préfecture de l'Isère
N°6 : L'anneau de vitesse de Grenoble
N°7 : Une bible : le site internet hberlioz.com
N°8 : Le grand mémorial virtuel - Première Guerre Mondiale
N°9 : Le Monument aux morts de La Côte Saint André
N°10 : La Foire des Rameaux de Grenoble

N°11 : La Tour de l'Isle à Grenoble
N°12 : Le Musée d'Art Sacré Contemporain Saint-Hugues-de-Chartreuse
N°13 : 5 Avril 1891 - Fin de carrière pour la dompteuse de lion de la Foire des Rameaux de Grenoble
N°14 : 9 Avril 1860 - Léon Scott de Martinville réalise le tout premier enregistrement sonore
N°15 : La vengeance sanglante d'Hector Berlioz après la trahison de sa 1ère fiancée...
N°16 : Lettre d'un Juif réfugié à Grenoble sous l'occupation italienne
N°17 : Légende de la vieille femme tuant un ours (oeuvre Inuit)
N°18 : La Fresque Végétale Lumière, à Lyon
N°19 : La Marche de Rákóczy ou Marche Hongroise, de Berlioz
N°20 : NUMEMORIS, la banque d'images anciennes du Pays Voironnais

N°21 : Le Musée Miniature et Cinéma, à Lyon
N°22 : Notre Dame de Vouise, à Voiron
N°23 : La Maison des Canuts, à Lyon
N°24 : Le cadran solaire de la Pérollerie, à Rives
N°25 : Berlioz caricaturé, après l'échec de son premier opéra Benvenuto Cellini
N°26 : Le Grand Séchoir - Maison du Pays de la Noix, à Vinay
N°27 : Le Musée Archéologique du Lac de Paladru, à Charavines
N°28 : Le 111 - Art en Vrac, à Le Pin
N°29 : Balade en bords de Fure, à Rives
N°30 : Le film "Grenoble-Alpes", par l'Empreinte photographique

N°31 : Le Château du Passage
N°32 : La Mairie de Tullins
N°33 : La Maquette du Monastère de la Grande Chartreuse
N°34 : Alpes Is(H)ere, la nouvelle marque territoriale du Département de l'Isère
N°35 : Hector Berlioz et sa grande déclaration d'amour à Estelle Fornier
N°36 : Estelle met un "râteau" à Hector Berlioz
N°37 : L'apothicairerie de l'Hôtel Dieu de Bourg en Bresse
N°38 : Le stade olympique, à Grenoble
N°39 : Le viaduc du Pont du Boeuf, à Rives
N°40 : Le 5 Juin 1897 : La Catastrophe de Voiron

N°41 : L'atelier de soierie, à Lyon
N°42 : Les Jardins Secrets à Vaulx, en Haute Savoie
N°43 : Les maquettes du Château de La Tour du Pin
N°44 : Le Temple (dit) de Diane, à Aix-les-Bains
N°45 : AVIPAR, Association de Valorisation et d'Illustration du PAtrimoine Régional
N°46 : Le GREEN CHAUD, incontournable boisson des hivers dauphinois !
N°47 : Les cascades de Seldjalandsfoss et Gljùfrafui, en Islande
N°48 : La côte sauvage de Quiberon, en Bretagne
N°49 : Lugdunum, musée et théâtres romains de Lyon
N°50 : Le char processionnel de La Côte Saint André

N°51 : Sigiriya, ou le Rocher du Lion, au Sri Lanka
N°52 : Le château de Commarqe, en Dordogne
N°53 : Le Casino Grand Cercle, à Aix-les-Bains
N°54 : L'Antésite, à Voiron
N°55 : Le Parc National du Djoudj, 3e réserve ornithologique du monde, au Sénégal 
N°56 : Les catacombes de Paris
N°57 : Les clous des remparts romains de Cularo, à Grenoble

 

 

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Le Jardin Rosa Mir (LYON)


Jardin Rosa Mir

Avec l'arrivée du printemps, les jardins se réveillent... y compris en ville !
Celui que je vous propose de (re)découvrir ce soir se trouve à Lyon, c'est un lieu insolite de la Croix Rousse, qui rouvrira ses portes la semaine prochaine... suivez moi !

Jardin Rosa Mir

Jardin Rosa Mir Jardin Rosa MirJardin Rosa Mir

Ce jardin surprenant a été créé par Jules Senis (1913-1983), réfugié de la guerre d'Espagne, et artisan maçon-carreleur. Durant les 20 dernières années de sa vie, il a voulu créer un jardin "extraordinaire", dédié à sa mère Rosa Mir Mercader, ainsi qu'à la Vierge Marie.

Jardin Rosa Mir - La chapelle dédiée à la Vierge Marie

Jardin Rosa Mir - L'autel de la Vierge Marie

Jardin Rosa Mir - Chapelle Vierge Marie Jardin Rosa Mir - Une des allées partant de la chapelle

 

Jardin Rosa Mir - Drôle d'architecture

Cailloux, coquillages et végétation se mêlent pour crééer structures et motifs originaux, vous transportant dans l'univers de l'artiste et, l'espace d'un instant, on oublie totalement qu'on est en plein Lyon !

Jardin Rosa Mir - Cailloux et coquillages

Jardin Rosa Mir - Des motifs originaux

Jardin Rosa Mir - De drôles de structures Jardin Rosa Mir - Empilement de cailloux

Jardin Rosa Mir - Corniche de coquillages

En ressortant, n'oubliez pas de prendre le petit escalier, il mène à une petite plateforme qui permet de voir de haut ce jardin insolite, on voit bien ainsi qu'il n'occupe que le petit espace d'une simple cour intérieure de la Croix Rousse ! Et pourtant, ces quelques mètres carrés concentrent vingt ans de création et de travail !

Jardin Rosa Mir - Vue d'en haut

Jardin Rosa Mir - Vue d'en haut

Jardin Rosa Mir - Vue d'en haut

La taille du jardin conditionne les visites à un maximum de 15 personnes simultanément, ce qui évidemment engendre un peu d'attente... mais cela vaut le coup ! Je n'avais pu faire qu'une visite très rapide l'année dernière, mais nul doute que j'y reviendrai pour une observation plus approfondie de tous ces décors, qui ont su séduire mes clients tout autant que moi ! 

INFORMATIONS PRATIQUES : 

L'entrée est gratuite, et le jardin est ouvert du 6 avril au 31 octobre, tous les samedis de 14h à 17h30 !

Cette année il y aura également des soirées organisées avec le Comité des Fêtes de la Croix Rousse, tous les vendredis soir de Juin ainsi que le 5 Juillet, de 18h00 à 20h30.

C'est
l'Association des amis du Jardin de Rosa Mir, créée du vivant de Jules Senis, qui veille à la sauvegarde de ce lieu magique, situé au 87 Grande Rue de la Croix Rousse :

 

Ayant adoré ce lieu, je me suis dit qu'il ferait un beau billet-découverte... j'espère donc que cette visite virtuelle originale vous aura plu ! 

A très vite pour d'autres découvertes !


Votre guide de poche, Steve.

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Le Domaine de Saint-Jean de Chépy, à TULLINS


Pour le billet-découverte de ce dimanche, coup de projecteur sur le Domaine de Saint-Jean de Chépy, situé dans la plaine de Tullins, en Isère.

Saint Jean de Chépy

J'ai déjà eu l'occasion de vous en parler un peu, via ma page facebook, car j'y ai guidé deux belles visites en 2017 (non sans succès, avec près de 100 personnes pour la 2e !), dans le cadre des "Rendez-vous Patrimoine" en Pays d'Art et d'Histoire du Pays Voironnais que j'assure depuis cinq ans maintenant.

Le domaine ne fera malheureusement pas partie de la programmation du Pays d'Art et d'Histoire cette année, en revanche je suis ravi de vous annoncer que nous mettons en place un partenariat ensemble, et que je pourrai à nouveau vous faire découvrir les lieux lors des prochaines portes ouvertes du domaine le Mercredi 1er Mai prochain, avec 3 visites prévues à 10h15, 14h et 16h ! 

Programme portes ouvertes 2019

Exposants portes ouvertes 2019

Comme vous pouvez le voir, une multitude d'animations seront proposées pour les Portes Ouvertes... et tout est GRATUIT ! Alors venez nombreux (re)découvrir le domaine ! :D 

Mais au fait, qu'est-ce qu'il y a à voir, au Domaine de Saint Jean de Chépy ?! 



Une ancienne maison forte, une mystérieuse voûte céleste, d'anciens canaux industriels, un magnifique écrin de verdure et de biodiversité... et l'art contemporain dans tous ses états !

Voilà comment on pourrait "résumer" le Domaine de Saint Jean de Chépy ! Voyons cela en détails.

Saint-Jean de Chépy : une ancienne maison forte

Dès votre entrée sur le domaine en effet, vous ne pouvez manquer l'imposante bâtisse aux tours rondes et tourelles, tel un petit château-fort miniature, trônant au coeur du parc !

Tullins - Saint-Jean de Chépy

L'inventaire du patrimoine mené sur le territoire du Pays Voironnais ces deux dernières années (qui s'expose actuellement aux Caves de la Chartreuse à Voiron), a permis de remonter jusqu'au XIIIème siècle pour les premières mentions écrites de la "maison de Chépy", sans pour autant certifier qu'il s'agisse du bâti actuel, qui, par ses caractéristiques architecturales, semble plutôt être du XVIIème siècle.

Une voute céleste exceptionnelle, pour un petit Dauphinois à la vie remarquable

Sans doute l'imposante demeure actuelle est-elle le résultat d'une restructuration/reconstruction effectuées par celui qui a commandé et fait réaliser le joyau qu'elle renferme : la voute céleste de Maurice Bressieu (1546-1617)

Tullins - Saint-Jean de Chépy - Voûte céleste
(Crédit Photo : Domaine de Saint Jean de Chépy)


Maurice Bressieu est un homme qui eut une vie remarquable pour son époque. En effet, né dans la campagne dauphinoise de Tullins au milieu du XVIème siècle, dans une famille certes noble (son père était avocat au Parlement du Dauphiné), qui aurait pu prédire malgré tout qu'il côtoie les "grands" de l'époque, en devenant lecteur royal, puis orateur royal à Rome pour Henri III auprès du Pape Sixte V et intendant de la bibliothèque du Vatican ?! 
Il côtoiera également Henri IV, le Pape Clément VIII, le Duc de Nevers... pas mal pour un petit dauphinois, non ?! 

On n'a pas retrouvé pour l'instant la moindre représentation de la bouille de ce grand mathématicien et religieux, mais on sait qu'il était "caressé des grands, respecté des petits, et aymé de tous !". Mais loin de prendre la grosse tête, il n'oublia pas ses racines, puisqu'il revint sur ses terres natales tullinoises pour vivre ses vieux jours... et réaménager le domaine familial, et notamment l'exceptionnelle voûte céleste, véritable petit trésor peint au début du XVIIème siècle dans la tour Sud. 

St-Jean de Chépy - La mystérieuse voute céleste
(Crédit Photo : Domaine de Saint Jean de Chépy)


Par qui a été peinte cette voute ? Pourquoi ? A-t-elle une signification particulière ? Nul ne le sait... ce qui donne lieu aujourd'hui à de multiples interprétations, et c'est aussi ce qui fait son charme !

Un ancien site industriel

Au fil des différents propriétaires, au delà de la belle demeure, plusieurs ateliers artisanaux se succéderont sur le site (martinet, battoir à chanvre...). La présence de la Fure, toute proche, le permet, et va même inciter le développement, au XIXème siècle, de deux usines d'effilochages, sans compter d'autres sites en amont. 
Aujourd'hui, difficile de deviner ce passé industriel, mais les fins observateurs comprendront vite que les canaux qui parcourent et embellissent aujourd'hui le parc sont les derniers vestiges de ces usines : ils furent en effet aménagés pour détourner une partie des eaux de la Fure sur le domaine, pour alimenter les usines... en énergie hydraulique ! 
D'ailleurs, une turbine est toujours là... pour alimenter de nouveau le site en électricité !

Saint-Jean de Chépy - Reflets sur le canal

Un écrin de verdure, refuge de biodiversité LPO

L'ancienne maison forte, riche d'histoire vous l'aurez compris, est implantée dans un beau "sanctuaire" naturel au coeur de la plaine de Tullins. En effet, un parc de 10 hectares entoure cette belle demeure, et offre ainsi un véritable refuge aux oiseaux de la région, ou une belle escale aux oiseaux simplement de passage. Ainsi, le domaine fait parti des "refuges de biodiversité LPO" (Ligue pour la Protection des Oiseaux).

Saint Jean de Chépy - Un écrin de verdureSaint Jean de Chépy - De l'eau et de la verdure partout

Saint Jean de Chépy - La pièce d'eau

Une petite partie a été aménagée pour accueillir les structures nécessaires à l'activité actuelle du domaine (j'y reviendrai un peu plus loin), mais la plus grande partie du parc reste "à l'état sauvage" ou presque, et tout est fait pour en faire un "refuge de biodiversité", et pas seulement pour les oiseaux !

Saint Jean de Chépy - Le rucher d'entreprises

Un "rucher d'entreprise" a notamment été mis en place.
Le principe ? Des entreprises partenaires financent l'installation d'une ruche, s'engageant ainsi dans une démarche de développement durable à travers la sauvegarde des abeilles... et reçoivent en échange quelques pots de miel, à offrir à leurs employés ou leurs clients. Créé en 2014, le concept a déjà séduit 14 entreprises, permettant donc l'installation de 14 ruches dans le parc (chiffres 2017) !

Mais le Domaine de Saint-Jean de Chépy a aussi installé des petits nichoirs à chauve-souris, un hôtel à insectes... et s'engage aussi, au quotidien, par un fauchage raisonné, un désherbage manuel etc... ainsi que le développement d'un parcours pédagogique pour sensibiliser le public à ce "patrimoine naturel".

Tullins - Saint-Jean de Chépy - L'hôtel à insectes

Le Chant des Sculptures : l'art contemporain dans tous ses états, au coeur de la nature

Si la voute céleste est sans conteste le joyau "historique" du Domaine, et le parc un bel écrin naturel exceptionnel, le Chant des Sculptures est, quant à lui, sa "galerie d'art contemporain", au coeur même de ce cocon de verdure. 

Depuis 2008 en effet, est organisé chaque année un "Symposium de sculptures" par l'Association Art Chépy (créée par les propriétaires lors de la création du Domaine) : tous les étés, durant la première quinzaine d'août, des artistes viennent chacun réaliser une oeuvre d'art sur le Domaine, créant ainsi un parcours artistique dans le parc qui entoure la bâtisse historique : le Chant des Sculptures.

Ainsi, au fil des 11 symposiums déjà réalisés, ce ne sont pas moins d'une soixantaine d'oeuvres qui ont été créées, et qui embellissent désormais le parc en s'intégrant harmonieusement dans ce décor naturel. Vous avez déjà aperçu quelques unes de ces oeuvres sur les photos précédentes (peut être sans vous en rendre compte d'ailleurs !), je vous en glisse quelques autres photos ci-dessous, mais pas les 60 évidemment, il faut garder un peu de mystère... ! 

Saint-Jean de Chépy - Le chant des sculpturesSaint-Jean de Chépy - Le chant des sculpturesSaint-Jean de Chépy - Le chant des sculptures

Saint-Jean de Chépy - Le chant des sculpturesSaint-Jean de Chépy - Le chant des sculpturesSaint-Jean de Chépy - Le chant des sculptures

Saint-Jean de Chépy - 10e symposium de sculpture en 2017Saint-Jean de Chépy - 10e symposium de sculpture en 2017Saint-Jean de Chépy - 10e symposium de sculpture en 2017

Le Domaine Saint-Jean de Chépy aujourd'hui : 

Fort de ses 4 salons dans le château (30 à 60m2), mais aussi et surtout des infrastructures créées à proximité, notamment la Grange des Prés, pouvant accueillir 200 (repas assis), 250 (conférence) et même 350 personnes (cocktail), mais aussi un chapiteau (+200 pers en repas assis, ou 300 pers en cocktail), le Domaine Saint Jean de Chépy accueille aujourd'hui chaque année une centaine de séminaires en semaine, et plusieurs dizaines de mariages, baptêmes et autres événéments familiaux les weekends.

Outre ces espaces de réception, le site offre des hébergements (19 chambres dont deux dans la maison historique), une piscine, et une restauration locale... bref, un lieu idéal pour vos événements professionnels ou familiaux !

Saint Jean de Chépy - Séminaires et réceptions
Crédits photo Domaine Saint-Jean de Chépy

Une famille... et une association : Art Chépy

C'est en Janvier 2001 que le Domaine Saint Jean de Chépy reprend vie, sous l'impulsion de la famille Martinenghi, plus exactement Henri, et son fils Philippe, actuel président du Domaine. Depuis qu'ils l'ont acquis, ils ont voulu faire de ce domaine historique un lieu unique, où se conjuguent événements professionnels et privés, mais sous le sceau de la culture, de la nature et du bien être.

Saint-Jean de Chépy - Philippe et Henri Martinenghi, propriétaires et gestionnaires du Domaine

C'est pour cela qu'en parallèle de l'activité économique du Domaine, fut créé l'Association Art Chépy, pour l'animation culturelle du site tout au long de l'année (concert...), et la promotion de l'art contemporain, avec l'organisation du Symposium de Sculpture, tous les étés depuis 2006, durant lequel le public assiste à la réalisation des nouvelles oeuvres, rencontre et échange avec les artistes... qui font aujourd'hui du Domaine Saint Jean de Chépy un véritable Musée d'Art Contemporain à ciel ouvert, un lieu de contemplation où l'art s'accorde harmonieusement avec le bâti et la nature qui l'entourent !

Découvrir le Domaine

Pour ceux qui le souhaitent, en accord avec les propriétaires, nous pouvons organiser ensemble une visite guidée du domaine, en petit comité ou en groupe, selon les disponibilités des lieux évidemment ! Je serai ravi de vous faire découvrir toutes les facettes de ce domaine que j'affectionne particulièrement, vous l'aurez compris je crois !

Sinon, si vous ne voulez pas de moi (snif !), plusieurs événements vous permettent bien sûr de profiter des lieux tout au long de l'année :

     - 4 Avril 2019, à partir de 19h30 : Récit de Jean Marc Rochette, peintre et dessinateur grenoblois (inscription au 04-76-07-22-10, 10€/pers)
     - Chaque 1er mai : les Portes Ouvertes du Domaine (Gratuit)
     - 24 Juin 2019, à partir de 20h : Concert gospel du groupe "One More Voice" et Feu de la Saint-Jean (inscription au 04-76-07-22-10, 15€/pers)
     - Du 29 Juillet au 9 Août 2018 : 12e Symposium de Sculpture (Gratuit)

Plus d'informations sur ces événements sur le site internet de l'Association Art Chépy qui les organise !

Infos pratiques : 

En dehors de ces événements ouverts au public, vous pouvez également visiter librement les lieux, suivant leur disponibilité, EN CONTACTANT LE DOMAINE AU PREALABLE ET AVANT TOUT DEPLACEMENT (04-76-07-22-10). Il est important de prendre contact au préalable, car le lieu peut accueillir des séminaires, des événements privés... qui vous fermeraient alors les portes du Domaine ! Merci donc de téléphoner avant, on vous donnera toutes les informations nécessaires pour organiser votre visite dans les meilleures conditions !

 

 

Voilà je crois que je n'ai rien oublié, notre petite visite virtuelle se termine donc ici...

Saint-Jean de Chépy - Chant des sculptures

... oh bah non il ne faut pas faire cette tête là ! Toutes les bonnes choses ont une fin comme on dit ! ;-)

Si cette petite visite virtuelle d'un de mes lieux préférés de la région vous a plu, je vous dis à très vite pour d'autres découvertes, virtuelles ou... sur le terrain ! 

 

Votre guide de poche, Steve

 

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Les coffins

Pour ce nouveau billet-découverte, je souhaite vous présenter un objet de la vie quotidienne, du moins, de la vie quotidienne d'autrefois, qu'utilisaient notamment ceux qu'on appelait les "Gens de l'Alpe", les habitants de nos montagnes en somme (pas le yéti hein... ni le dahu !).

Coffin en bois daté de 1738Coffin a fond pointuCet objet, c'est un coffin.

A vrai dire, on le trouvait autrefois un peu partout en France, parfois sous un autre nom suivant la région : ainsi, chez nos amis Auvergnats, on parle de "couiller".

Il s'agit d'une petite boîte, plus exactement un étui, le plus souvent en bois, que le paysan portait attaché à la ceinture.
Cet étui lui permettait d'emmener avec lui sa pierre à faux, lorsqu'il partait faucher l'herbe l'été pour préparer le foin, nécessaire pour nourrir son troupeau durant les longs mois d'hiver enfermé à l'étable.


Pour aiguiser efficacement, la pierre à faux doit être humide, c'est pourquoi le paysan glissait dans son coffin un peu d'herbe et d'eau, pour que la pierre reste performante pour affûter sa lame.
Ainsi il avait toujours sur lui sa pierre à faux et n'avait pas besoin de rentrer régulièrement à la ferme à chaque fois que sa lame s'émoussait.

La forme du coffin peut varier, certaines ont un fond plat, d'autres sont pointus et pouvaient être plantés au sol, ce qui évitait par exemple d'en renverser le contenu.

Si la plupart des coffins sont en bois, il en existait aussi en étain, en cuivre, parfois même creusé dans une corne animale.

Coffins realises avec differents materiaux

Mais les plus beaux exemplaires que l'on retrouve aujourd'hui sont sans aucun doute, pour moi en tout cas, les coffins en bois, sculptés à la main, sur lesquels on devine le long travail minutieux effectué durant les longues soirées d'hiver, ou durant les journées de garde à l'alpage l'été.
La plupart du temps, le décor est sobre, une simple date, des initiales pour identifier le propriétaire comme sur la première photo : n'oublions pas que ces petits étuis n'étaient, à l'origine, que des objets "pratiques" !
Pour autant, certains coffins sont aussi devenus de véritables oeuvres d'art, et de magnifiques témoignages du savoir-faire de ces hommes d'autrefois.


Coffins sculptes en bois      Coffin sculpte en bois

Parmi les motifs récurrents, la rosace et la rouelle caractéristiques de la région du Queyras, mais, les fleurs, fruits, entrelacs, ou encore les visages ou des outils pouvaient aussi venir personnaliser cet objet du quotidien, dont l'usage s'est depuis maheureusement perdu...

Coffin vitrine musee dauphinois
Pour en découvrir d'authentiques, n'hésitez pas à faire un tour au Musée Dauphinois, sur les pentes de la Bastille à Grenoble, où l'un des plus anciens présentés est daté de 1738 ! 
L'exposition Gens de l'Alpe où il se trouve, et
dans laquelle je peux vous guider au cours de mes visites, sera l'occasion pour vous de découvrir bien d'autres objets du quotidien... d'autrefois !

Musée Dauphinois

A très vite pour la prochaine découverte du dimanche ! ;-)

Votre guide de poche, Steve


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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Les catacombes de PARIS


Après notre balade virtuelle au Sri Lanka la semaine dernière, avec l'ascension du Rocher du Lion, changement d'ambiance ce soir ! Retour en France, à Paris, pour une visite... des catacombes !

Paris - Catacombes - Des crânes et des fémurs par milliers, par millions...

L'année dernière à la même période de l'année, j'étais embarqué à l'improviste à Paris par une amie (coucou Pauline !), pour un concert loin de mes habitudes musicales, nous en avons profité pour vadrouiller un peu en journée dans la capitale. Ceux qui suivent ma page facebook avaient pu avoir un petit aperçu de Paris vu d'en haut, plus exactement du sommet de la Tour Montparnasse, malgré la météo peu clémente ce jour là :

Paris - Panorama vu du sommet de la Tour Montparnasse

Le lendemain, c'est le Paris vu d'en bas qui nous a attiré, le Paris souterrain : direction les catacombes !

Bon déjà, la première chose à savoir, c'est qu'il faudra vous armer de patience pour les visiter, car le site ne peut accueillir que 200 visiteurs simultanément, pour des raisons de sécurité probablement. Donc soit vous vous levez tôt pour être parmi les premiers visiteurs à entrer, soit vous achetez un coupe-file avec audioguide quelque peu coûteux (29€ au lieu de 18€, voire 13€ l'entrée sans audioguide). Sinon, vous faites comme nous, vous faites la queue pendant... 2 heures ! Alors oui, c'est long, mais ça vaut le coup, promis !

Les catacombes de Paris, qu'est-ce que c'est ?

Dès le Ier siècle après J.C., les Gallo-Romains exploitent le calcaire de la région pour construire Lutèce. Au Moyen-Âge, les besoins de pierre sont très importants (construction de Notre-Dame de Paris, du Louvre, des remparts...), les carrières deviennent souterraines, et les galeries se multiplient sous la ville.

Paris - Catacombes - Carte des carrières à Paris et ses environs


En 1780, on décide d'aménager une partie de ces cavités pour accueillir les ossements du cimetière des Saints-Innocents (aux Halles), alors le plus important cimetière de Paris, mais qui ferme ses portes pour des raisons de salubrité publique.

Puis progressivement, ce sont les ossements de tous les cimetières du centre de Paris qui sont regroupés ici au XIXème siècle, au fil des travaux d'aménagements urbains de la capitale. Les derniers dépots d'ossements sont réalisés en 1859, lors des travaux haussmaniens. Cela fait alors déjà plus d'un demi-siècle que l'ossuaire est ouvert à la visite... 

Paris - Catacombes - Une construction parfaite !

Le parcours de visite : 

On commence par descendre les 130 marches de l'escalier d'accès, qui nous permet de nous rendre 20 mètres sous terre, et d'accéder aux premières galeries. C'est l'Inspection générale des carrières, créée en 1777, chargée alors de la protection et de la consolidation du sous-sol parisien, qui va réaliser les aménagements. On retrouve à plusieurs endroits, le long des galeries confortées, la signalétique des ingénieurs, permettant de suivre la chronologie des aménagements :

Paris - Catacombes - Murs de confortation des galeries des carrieres

Paris - Catacombes - Signalétique des architectes et ingénieurs de l'inspection générale des carrières

Un peu plus loin, d'autres inscriptions évoquent l'Aqueduc d'Arcueil, construit entre 1613 et 1623 sur ordre de Marie de Médicis, pour amener les eaux des sources de Rungis à Paris. La galerie de pierre circule juste sous la surface du sol, mais suite à un effondrement de carrière en 1781, il a fallu reconstruire un tronçon de 150m, tout en consolidant la carrière ici, 20m plus bas, pour éviter d'autres effondrements.

Paris - Ctacombes - Signalétique Aqueduc d'Arcueil

Un peu plus loin encore, on arrive à l'Atelier, une partie où la carrière est encore visite, le "ciel" de celle-ci étant soutenu par les piliers tournés (masse de roche laissées en place après extraction de la pierre autour) et les piliers à bras (construits par les carriers grâce à de gros blocs empilés "à bras d'homme"). Entre eux, des hagues (petits murets de pierre) contiennent les déchets de taille, les remblais.

Paris - Catacombes - L'Atelier

Paris - Catacombes - Piliers

Puis, enfin, nous arrivons à l'entrée de l'ossuaire, "l'Empire de la Mort" ! Le ton est donné... 

Paris - Catacombes - Entree de l'ossuaire

Commence alors une déambulation entre des milliers, des millions de crânes, de fémurs... et autres ossements moins organisés.

Paris - Catacombes - Crânes

L'ossuaire fait une boucle dans le quadrilatère constitué en surface par l'avenue René Coty, les rues Hallé, Dareau et d'Alemberg.

Si les premiers ossements sont jetés pêle-mêle par un ancien puits d'exploitation de la carrière, très vite, vers 1810, Héricart de Thury, inspecteur général des carrières, aménage les lieux de manière ordonnée. Sont ainsi montés des hagues, des murs, avec des os longs, généralement les fémurs, que l'on décore avec des crânes. Tous les autres ossements restent en vrac derrière les hagues.

Paris - Catacombes - Une hague d'ossements : un mur de fémurs et de crânes et derrière les autres ossements en vrac

Paris - Catacombes - Un fémur, deux fémurs, trois fémurs...

Une signalétique précise permet d'identifier les cimetières d'origine des ossements.

Paris - Catacombes - Des alignements parfaits !

Mais on n'hésite pas également à "mettre en scène" les ossements, jouant avec les crânes notamment pour former des croix, des porches, des coeurs... 

Paris - Catacombes - Mise en scène des ossements ici coeur de crânes

Paris - Catacombes - Mise en scène des ossements sous forme de porche et de croix

Paris - Catacombes - Mise en scène des ossements sous forme de croix

Paris - Catacombes - Mise en scène des ossements ici forme de croix

Paris - Catacombes - Mise en scène des ossements

A noter que seuls les plus beaux crânes sont présentés de face, les autres sont retournés.

Paris - Catacombes - Alignement de crânes seuls les plus beaux sont présentés de face

Paris - Catacombes - Crâne

Sur le parcours, on peut voir la fontaine dite de "la Samaritaine", un puits autour duquel a été aménagée une petite pièce circulaire dont les parois sont là aussi constituées d'ossements, en provenance ici du cimetière des Innocents. Ce puits donne accès à une petite nappe phréatique et permettait aux ouvriers des carrières de fabriquer le mortier qu'ils utilisaient pour élever les hagues.

Paris - Catacombes - Fontaine dite de

De multiples sentences et réflexions sur la fragilité de la vie humaine ponctuent ce cheminement macabre, pour interpeller le visiteur...

Paris - Catacombes - Des petites phrases ponctuent le parcours dans l'ossuaire

Le parcours se termine sur le "tonneau", un pilier de soutènement qui s'est vu cerné lui aussi d'ossements, offrant une forme originale, devenu l'un des emblèmes des Catacombes de Paris !

Paris - Catacombes - Le tonneau qui conclue la visite

Paris - Catacombes - Le Tonneau

Une belle conclusion pour cette visite insolite dans les souterrains de Paris, au milieu de millions de squelettes... la balade vous a plu ?

Quelques infos pratiques pour vous organiser une vraie visite :

Jours et horaires d'ouverture :

Du mardi au dimanche de 10h à 20h30, Fermeture des caisses à 19h30. 
Les Catacombes sont ouvertes le 14 juillet, le 15 août, le 1er novembre et le 11 novembre.
Fermée les lundis et certains jours fériés : 1er mai et 1er janvier.

Tarifs :

Plein tarif : 13€
Tarif réduit : 11€ (jeunes 18/26 ans...)
Gratuit pour les demandeurs d'emplois, les guides-conférenciers...
Audioguide en supplément : 5€

Possibilité de réserver en ligne les coupe-files avec audioguide à 29€/pers sur le site internet officiel.

 

A la semaine prochaine pour une nouvelle visite virtuelle... !

Steve, votre guide de poche !

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Sigiriya, ou le Rocher du Lion (SRI LANKA)

Sri Lanka - Panorama au sommet de Sigiriya

Chaque 1er dimanche du mois, le billet-découverte dominical vous emmène à la découverte d'une contrée étrangère que j'ai eu la chance de visiter et que je vous invite à visiter à votre tour. En janvier, c'est un petit bout d'Islande que je vous présentais, avec la Cascade ou Chute d'Or de Gullfoss, et le mois dernier, nous étions au Jardin botanique de Madère.

Aujourd'hui, je vous propose d'embarquer pour une autre île, bien plus chaude mais aussi bien plus lointaine : le Sri Lanka !

Carte Sri Lanka - Sigiriya



C'est il y a tout juste deux ans, fin février 2017, que j'ai posé pour la 1ère fois un pied en Asie, pour un véritable choc culturel, mais pas seulement : l'histoire et le patrimoine Sri Lankais sont très riches, et les paysages magnifiques !

Pour ce 1er billet sri-lankais, je vous emmène sur un site qui allie tous ces aspects : Sigiriya, aussi appelé le Rocher du Lion. C'est sans doute l'un des sites incontournables de l'île, au programme de tous les tour-opérateurs proposant des circuits au Sri-Lanka.

Sri Lanka - Rocher de Sigiriya

Au coeur de l'ile, et au coeur de la jungle trône un immense rocher, au sommet duquel fut construit un palais-forteresse il y a 1500 ans (quand ce cher Clovis devenait 1er Roi des Francs de l'autre côté du globe, pour vous situer un peu !). L'histoire raconte qu'à cette époque là, au Sri Lanka, Kassyapa tua son père en l'emmurant vivant, pour lui voler le trône qui aurait dû revenir à son frère ainé, Mogallana, qui évidemment pour éviter d'être emmuré lui aussi, fut contraint à l'exil, en Inde.
Kassyapa avait le pouvoir, mais il craignait tout de même le retour de son frère, c'est pourquoi il quitta avec son armée la capitale royale Anurâdhapura, pour s'établir plus au sud ici, sur le rocher de Sigiriya, où il fit bâtir sa forteresse qui était également un véritable palais.

Pour y accéder, il faut d'abord passer les remparts et fossés, payer le droit d'entrée (une trentaine d'euros!), puis c'est parti pour la visite, suivez moi !

Sri Lanka - C'est parti ! Traversée des jardins de Sigiriya

Au pied du rocher-forteresse, avaient été aménagés d'immenses jardins, qui mêlent encore aujourd'hui végétation et rochers mais surtout ruines et bassins toujours en eau. Leur étendue laisse imaginer le faste de l'époque.

Sri Lanka - Jardins et ruines au pied du rocher de Sigiriya Sri Lanka - Jardins et ruines au pied du rocher de Sigiriya

Après la traversée de ces grands jardins, arrivent les premières marches... il faudra en grimper plus de 1200 pour atteindre la cime du Rocher du Lion ! Et là la grande joie des sites ultra-touristiques : tous à la queue leu-leu, ça vous bouscule, ça vous écrase... si vous avez déjà fait la Fête des Lumières à Lyon, imaginez la foule de la Place des Terreaux entassée sur un escalier d'un mètre de large ! Il faut donc rester patient pour éviter tout incident diplomatique ! :D

Sri Lanka - Premières marches Sigiriya   Sri Lanka - Ascension Groupée de Sigiriya

Observez bien la photo de droite, la passerelle qu'on aperçoit à travers le feuillage... c'est la 1ère étape de l'ascension, où ça bouchonne un peu, pour deux raisons : c'est le premier point de vue dégagé sur les jardins qu'on vient de traverser, d'une part, et c'est aussi à partir de là que le passage se rétrécit encore puisque nous sommes désormais à flanc de falaise... pire encore, un escalier à vis nous attends, pas très pratique pour fluidifier le trafic !

 

Sri Lanka - Vue du 1er palier Sigiriya avec les jardins en contrebas

Sri Lanka - Sigiriya - A flanc de falaise  Sri Lanka - Sigiriya escalier a vis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet escalier à vis permet de rejoindre une sorte de cavité sous la roche, une faille naturelle où, protégée du soleil et de la pluie, une fresque longue de plus de vingt mètres qui daterait du Vème siècle présente une vingtaine de femmes, les "Demoiselles de Sigiriya", dénudées pour la plupart mais dotées de nombreux bijoux.

Au moment de notre passage, les photos étaient interdites, sans doute pour fluidifier le trafic, à d'autres moments de la journée il semble qu'il soit possible d'en prendre, puisqu'on en retrouve assez facilement sur le net. Exceptionnellement je vous glisse donc ici des photos qui ne sont pas les miennes mais celles de diverses agences de voyages ou voyageurs, mais c'est pour vous donner une idée de la richesse de ces fresques : 

Sri lanka - Les demoiselles de Sigiriya

Sri lanka - Les demoiselles de Sigiriya

Sri Lanka - Les demoiselles de Sigiriya

Qui étaient ces femmes ? Les nombreuses femmes du Roi Kassyapa ? (On dit qu'il avait plus de 500 concubines...!). Nul ne le sait. Ces fresques n'en demeurent pas moins un véritable petit trésor. Néanmoins, l'ascension n'en est pas pour autant terminée, loin de là, alors hop on redescend par un second escalier à vis, puis on poursuit le long de la falaise... au passage, petit coup d'oeil sur un mur rempli de graffitis, qui dateraient pour les plus anciens du VIIème siècle, mais à vrai dire on ne voit plus grand chose tellement la surface du mur a été abîmée (il est pourtant interdit de le toucher...!), je vous épargnerai donc une photo inutile.

En revanche, après encore plusieurs minutes d'ascension, nous arrivons sur le premier plateau, où se trouvait l'entrée du Palais. La vue est de plus en plus impressionnante... et quelques singes nous accompagnent !

Sri Lanka - Sigiriya - Singe et panorama sur les jardins


Je vous ai dit qu'on retrouvait l'appellation "Rocher du Lion" pour ce site.
C'est parce que l'entrée du palais était autrefois marquée par une statue géante de lion, on passait alors par sa gueule pour entrer. Il ne reste aujourd'hui que les énormes griffes du félin. Pas facile de prendre une photo sans touriste... !

Sri Lanka - Sigiriya - Pattes du lion et quelques touristes

Sri Lanka - Sigiriya - Pattes du lion et quelques touristesSri Lanka - Sigiriya - Patte du lion  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non vous ne rêvez pas, la suite de l'ascension, c'est bel et bien cet escalier abrupte et étroit qui s'accroche à la falaise... aller, courage, il ne reste que 250 marches environ ! En chemin, le panorama sur la jungle est sublime !

Sri Lanka - Sigiriya - Panorama Ouest Escalier 1 sur 3

Sri Lanka - Sigiriya - Panorama ouest escalier 2 sur 3

Sri Lanka - Sigiriya - Panorama ouest escalier 3 sur 3

Et enfin, le sommet ! Un sommet rouge brique, de la couleur des nombreuses fondations, seuls vestiges de l'immense palais forteresse construit là il y a 1500 ans... on en devine néanmoins l'ampleur ! Il reste également un immense bassin (piscine du roi ? réservoir ?).

Sri Lanka - Sigiriya - Ruines au sommet et bassin

Sri Lanka - Sigiriya - Ruines et bassin

 

Mais le must est la vue à 360° qu'offre le plateau ! Je vous ai déjà montré le sud (les jardins) et l'ouest (la jungle), allons jeter un oeil au nord et à l'est, où l'on retrouve là aussi la jungle, des lacs... et d'autres sommets, au loin !

Sri Lanka - Sigiriya - Panorama nord est 1 sur 3

Sri Lanka - Sigiriya - Panorama nord est 2 sur 3

Sri Lanka - Sigiriya - Panorama nord est 3 sur 3

On se sentirait presque les rois du monde, au sommet de ce Rocher du Lion ! 
Vous admettrez que ça valait le coup de grimper les plus de 1200 marches qui nous ont menés jusque là... mais il va falloir désormais les redescendre et dire adieu à ces sublimes paysages !

Sri lanka sigiriya zoom panorama est

Nous croiserons sur le chemin quelques moines qui apportent quelques touches colorées sur les dernières photos très "vertes" de ce lieu exceptionnel classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1982.

Sri Lanka - Sigiriya - Moines

J'espère que cette visite virtuelle à l'autre bout du monde vous aura plu, et donner envie d'en découvir plus à propos du Sri Lanka !
Mais il est temps désormais de s'envoler pour rentrer en France, avec une dernière vue du Rocher du Lion prise du ciel, qui n'est pas de moi mais qui permet de faire un bel adieu à ce site magnifique... 

A très vite pour un prochain billet-découverte, d'ici là je vais rêvasser un peu à mes prochaines vacances... sniiif Sri Lanka tu me manques !
 

Steve, votre guide de poche !

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