Patrimoine - Monuments/Lieux

Petit best-of de mes articles où je vous présente un lieu, un monument... une visite virtuelle pour vous donner envie de les découvrir "en vrai", avec ou sans moi ! :)

Mes visites guidées 2019 à la Grange Dimière

Grange Dîmière 2019

 

C'est parti pour une 5e année de collaboration avec la Grange Dimière, en Pays d'Art et d'Histoire du Pays Voironnais.

Et cette année, on innove ! 
Ce sont deux "nouvelles" visites que je vous propose, une "nocturne", et une "à l'aveugle", pour (re)découvrir autrement l'histoire et l'architecture monumentale de cette ancienne dépendance de la Chartreuse de la Sylve Bénite, inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1987.


Voici le programme, en espérant vous croiser à l'un de ces rendez-vous : 

 

Grange dimière - Toiture vue de l'intérieur

SAMEDI  25 MAI 2019, à 20h30
SAMEDI 15 JUIN 2019, à 20h30

SAMEDI 27 JUILLET 2019, à 20h30
SAMEDI 10 AOÛT 2019, à 20h30


Une sacrée grange
(GRATUIT, 1h30/2h environ)


Une balade à la tombée de la nuit, sur les pas des Chartreux, à la découverte des vestiges de la Chartreuse de la Silve Bénite, mais aussi de la Grange bien sûr, et son exposition du moment, "Entre deux eaux", par Bénédicte Vallet.

 

Visite sensorielle

DIMANCHE 9 JUIN 2019, à 16h
DIMANCHE 11 AOÛT 2019, à 16h
DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2019, à 16h 


Visite sensorielle : la Grange les yeux bandés !
( 4.50€ pour + de 26 ans / 2h / Inscription obligatoire au 04-76-55-64-15)


Les yeux bandés, ce sont les autres sens qui s'éveillent pour une (re)découverte inédite de la Grange et de son exposition du moment, "Entre deux eaux", par Bénédicte Vallet.

 


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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Numémoris, la banque d'images anciennes du Pays Voironnais

Ayant peu dormi ces derniers jours pour préparer et peaufiner les deux visites inédites de Voiron que j'assurai ce weekend (avec succès, merci d'avoir été aussi nombreux !), le billet-découverte de ce dimanche sera court pour aller vite rejoindre mon lit ! Un billet court, mais pas pauvre pour autant !

Je vous propose en effet de (re)découvrir
la base de donnée "NUMEMORIS", mise en place en 2009 par l'AHPPV (Association Histoire et Patrimoine du Pays Voironnais) pour regrouper les cartes postales et les images anciennes du Pays Voironnais.

Numemoris

C'est une véritable mine d'or pour constater et comprendre l'évolution d'une ville ou d'un quartier, revivre certains événements... une banque d'images précieuses pour mes visites guidées tout au long de la saison ! 

Ainsi, ceux qui ont pu en apprécier durant ma balade urbaine cet aprem à Voiron, mais aussi les lecteurs et internautes curieux qui passeront par ce blog, vous retrouverez ici une grande partie de mes visuels, et bien plus encore, puisque je ne peux malheureusement tout montrer en visite et, surtout, NUMEMORIS concerne l'ensemble du territoire du Pays Voironnais... soit plus de 30 communes !

Pour rejoindre la banque d'images NUMEMORIS, il suffit d'UN CLIC ICI !

Et si vous retrouvez d'anciennes images du Pays Voironnais, n'hésitez pas à leur envoyer... et si cela concerne d'autres territoires... n'hésitez pas à me les transmettre également, cela peut toujours être utile en visite ou pour illustrer un billet-découverte sur ce blog ! :)

J'espère par ailleurs pouvoir participer, ou même constituer d'autres bases de données similaires pour les autres territoires où j'interviens peu à peu... et si vous êtes intéressés par la démarche, n'hésitez pas à me contacter !

A la semaine prochaine pour le prochain billet découverte !

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Le Parc National du Djoudj, 3e réserve ornithologique du monde (SENEGAL)


Senegal - Parc du Djoudj - 3e réserve ornithologique au monde


Aujourd'hui, pour faire face au retour brutal du froid, je vous propose pour ce nouveau billet-découverte, d'aller nous réchauffer... au Sénégal ! 
C'est en 2014 que j'ai eu l'occasion de séjourner dans ce pays africain, plus particulièrement dans la partie nord du pays, entre Dakar, la capitale, et Saint-Louis, ancien port colonial.


L'un de mes plus beaux souvenirs reste notre excursion au Parc National du Djoudj. Situé à 60 kms au nord de Saint-Louis, à la frontière avec la Mauritanie et surtout à la lisière du Sahara, il s'agit d'un immense parc naturel de 16 000 hectares, créé en 1971, car de nombreux oiseaux migrateurs trouvent ici lacs, bassins, marécages, zones humides... bref, l'EAU, tant méritée après leur longue traversée du Sahara !

Senegal - Parc du Djoudj - Une réserve pour des millions d'oiseaux

C'est ainsi que près de 3 millions d'oiseaux fréquentent les lieux, faisant du Parc National du Djoudj la 3e réserve ornithologique au monde... et un endroit magique !

Senegal - Parc du Djoudj - Un lieu magique

C'est en barque que l'on a visité le parc, et, dès l'embarcadère, on avait déjà un (tout petit) aperçu de ce qui nous attendait, car de nombreux oiseaux étaient déjà regroupés, en compagnie de quelques porcs sauvages... 

Senegal - Parc du Djoudj - A l'embarcadere

Néanmoins on craignait une fois sur l'eau de ne pas pouvoir voir grand chose, car nous n'avions pas pris de jumelles, mais nos craintes ont vite disparu : de tous les côtés, au repos ou en vol, des milliers d'oiseaux se prélassent ici et là... des milliers de pélicans, d'échassiers, de flamants roses, de hérons cendrés, d'aigrettes, et bien d'autres espèces encore dont j'ai oublié le nom (il y en a près de 400 !).

Senegal - Parc du Djoudj - A bord d'une barque on peut approcher d'assez près les oiseaux sans les déranger !

Senegal - Parc du Djoudj - Prendraient-ils la pose ?

Senegal - Parc du Djoudj - Oui ils prennent la pose !

 

C'est un spectacle naturel incroyable, vraiment, je n'avais jamais vu ça (et je ne l'ai jamais revu depuis), mais il est difficile de décrire ça avec les mots... alors voici quelques courtes vidéos pour vous embarquer avec moi dans ce paradis des oiseaux (n'oubliez pas d'activer la HD pour une meilleure qualité d'image) !

Certains oiseaux "poursuivaient" notre barque, ou plutôt pêchaient dans notre sillon, tandis que d'autres étaient très organisés pour pêcher en groupe, comme vous pouvez le voir sur ces deux autres courtes vidéos... 

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Les catacombes de PARIS


Après notre balade virtuelle au Sri Lanka la semaine dernière, avec l'ascension du Rocher du Lion, changement d'ambiance ce soir ! Retour en France, à Paris, pour une visite... des catacombes !

Paris - Catacombes - Des crânes et des fémurs par milliers, par millions...

L'année dernière à la même période de l'année, j'étais embarqué à l'improviste à Paris par une amie (coucou Pauline !), pour un concert loin de mes habitudes musicales, nous en avons profité pour vadrouiller un peu en journée dans la capitale. Ceux qui suivent ma page facebook avaient pu avoir un petit aperçu de Paris vu d'en haut, plus exactement du sommet de la Tour Montparnasse, malgré la météo peu clémente ce jour là :

Paris - Panorama vu du sommet de la Tour Montparnasse

Le lendemain, c'est le Paris vu d'en bas qui nous a attiré, le Paris souterrain : direction les catacombes !

Bon déjà, la première chose à savoir, c'est qu'il faudra vous armer de patience pour les visiter, car le site ne peut accueillir que 200 visiteurs simultanément, pour des raisons de sécurité probablement. Donc soit vous vous levez tôt pour être parmi les premiers visiteurs à entrer, soit vous achetez un coupe-file avec audioguide quelque peu coûteux (29€ au lieu de 18€, voire 13€ l'entrée sans audioguide). Sinon, vous faites comme nous, vous faites la queue pendant... 2 heures ! Alors oui, c'est long, mais ça vaut le coup, promis !

Les catacombes de Paris, qu'est-ce que c'est ?

Dès le Ier siècle après J.C., les Gallo-Romains exploitent le calcaire de la région pour construire Lutèce. Au Moyen-Âge, les besoins de pierre sont très importants (construction de Notre-Dame de Paris, du Louvre, des remparts...), les carrières deviennent souterraines, et les galeries se multiplient sous la ville.

Paris - Catacombes - Carte des carrières à Paris et ses environs


En 1780, on décide d'aménager une partie de ces cavités pour accueillir les ossements du cimetière des Saints-Innocents (aux Halles), alors le plus important cimetière de Paris, mais qui ferme ses portes pour des raisons de salubrité publique.

Puis progressivement, ce sont les ossements de tous les cimetières du centre de Paris qui sont regroupés ici au XIXème siècle, au fil des travaux d'aménagements urbains de la capitale. Les derniers dépots d'ossements sont réalisés en 1859, lors des travaux haussmaniens. Cela fait alors déjà plus d'un demi-siècle que l'ossuaire est ouvert à la visite... 

Paris - Catacombes - Une construction parfaite !

Le parcours de visite : 

On commence par descendre les 130 marches de l'escalier d'accès, qui nous permet de nous rendre 20 mètres sous terre, et d'accéder aux premières galeries. C'est l'Inspection générale des carrières, créée en 1777, chargée alors de la protection et de la consolidation du sous-sol parisien, qui va réaliser les aménagements. On retrouve à plusieurs endroits, le long des galeries confortées, la signalétique des ingénieurs, permettant de suivre la chronologie des aménagements :

Paris - Catacombes - Murs de confortation des galeries des carrieres

Paris - Catacombes - Signalétique des architectes et ingénieurs de l'inspection générale des carrières

Un peu plus loin, d'autres inscriptions évoquent l'Aqueduc d'Arcueil, construit entre 1613 et 1623 sur ordre de Marie de Médicis, pour amener les eaux des sources de Rungis à Paris. La galerie de pierre circule juste sous la surface du sol, mais suite à un effondrement de carrière en 1781, il a fallu reconstruire un tronçon de 150m, tout en consolidant la carrière ici, 20m plus bas, pour éviter d'autres effondrements.

Paris - Ctacombes - Signalétique Aqueduc d'Arcueil

Un peu plus loin encore, on arrive à l'Atelier, une partie où la carrière est encore visite, le "ciel" de celle-ci étant soutenu par les piliers tournés (masse de roche laissées en place après extraction de la pierre autour) et les piliers à bras (construits par les carriers grâce à de gros blocs empilés "à bras d'homme"). Entre eux, des hagues (petits murets de pierre) contiennent les déchets de taille, les remblais.

Paris - Catacombes - L'Atelier

Paris - Catacombes - Piliers

Puis, enfin, nous arrivons à l'entrée de l'ossuaire, "l'Empire de la Mort" ! Le ton est donné... 

Paris - Catacombes - Entree de l'ossuaire

Commence alors une déambulation entre des milliers, des millions de crânes, de fémurs... et autres ossements moins organisés.

Paris - Catacombes - Crânes

L'ossuaire fait une boucle dans le quadrilatère constitué en surface par l'avenue René Coty, les rues Hallé, Dareau et d'Alemberg.

Si les premiers ossements sont jetés pêle-mêle par un ancien puits d'exploitation de la carrière, très vite, vers 1810, Héricart de Thury, inspecteur général des carrières, aménage les lieux de manière ordonnée. Sont ainsi montés des hagues, des murs, avec des os longs, généralement les fémurs, que l'on décore avec des crânes. Tous les autres ossements restent en vrac derrière les hagues.

Paris - Catacombes - Une hague d'ossements : un mur de fémurs et de crânes et derrière les autres ossements en vrac

Paris - Catacombes - Un fémur, deux fémurs, trois fémurs...

Une signalétique précise permet d'identifier les cimetières d'origine des ossements.

Paris - Catacombes - Des alignements parfaits !

Mais on n'hésite pas également à "mettre en scène" les ossements, jouant avec les crânes notamment pour former des croix, des porches, des coeurs... 

Paris - Catacombes - Mise en scène des ossements ici coeur de crânes

Paris - Catacombes - Mise en scène des ossements sous forme de porche et de croix

Paris - Catacombes - Mise en scène des ossements sous forme de croix

Paris - Catacombes - Mise en scène des ossements ici forme de croix

Paris - Catacombes - Mise en scène des ossements

A noter que seuls les plus beaux crânes sont présentés de face, les autres sont retournés.

Paris - Catacombes - Alignement de crânes seuls les plus beaux sont présentés de face

Paris - Catacombes - Crâne

Sur le parcours, on peut voir la fontaine dite de "la Samaritaine", un puits autour duquel a été aménagée une petite pièce circulaire dont les parois sont là aussi constituées d'ossements, en provenance ici du cimetière des Innocents. Ce puits donne accès à une petite nappe phréatique et permettait aux ouvriers des carrières de fabriquer le mortier qu'ils utilisaient pour élever les hagues.

Paris - Catacombes - Fontaine dite de

De multiples sentences et réflexions sur la fragilité de la vie humaine ponctuent ce cheminement macabre, pour interpeller le visiteur...

Paris - Catacombes - Des petites phrases ponctuent le parcours dans l'ossuaire

Le parcours se termine sur le "tonneau", un pilier de soutènement qui s'est vu cerné lui aussi d'ossements, offrant une forme originale, devenu l'un des emblèmes des Catacombes de Paris !

Paris - Catacombes - Le tonneau qui conclue la visite

Paris - Catacombes - Le Tonneau

Une belle conclusion pour cette visite insolite dans les souterrains de Paris, au milieu de millions de squelettes... la balade vous a plu ?

Quelques infos pratiques pour vous organiser une vraie visite :

Jours et horaires d'ouverture :

Du mardi au dimanche de 10h à 20h30, Fermeture des caisses à 19h30. 
Les Catacombes sont ouvertes le 14 juillet, le 15 août, le 1er novembre et le 11 novembre.
Fermée les lundis et certains jours fériés : 1er mai et 1er janvier.

Tarifs :

Plein tarif : 13€
Tarif réduit : 11€ (jeunes 18/26 ans...)
Gratuit pour les demandeurs d'emplois, les guides-conférenciers...
Audioguide en supplément : 5€

Possibilité de réserver en ligne les coupe-files avec audioguide à 29€/pers sur le site internet officiel.

 

A la semaine prochaine pour une nouvelle visite virtuelle... !

Steve, votre guide de poche !

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : L'apothicairerie de l'Hôtel-Dieu de Bourg-en-Bresse



Ce vendredi, je participais à l'Assemblée Générale de l'Association GRENAT, le regroupement associatif des Guides de la région Rhône Alpes Auvergne que j'ai intégré en 2017. Alors que le métier de guide est finalement assez "solitaire" puisque bien souvent on se "croise" dans la rue en visite sans pouvoir échanger bien plus, cette association permet au contraire aux guides de se retrouver régulièrement, autour de formations, d'éductours, mais aussi d'apéro-guides et autres types de réunions/animations pour défendre le métier de guide, en faire la promotion, échanger des offres de visites entre guides...

Chaque année en janvier a lieu l'Assemblée Générale, où l'on se retrouve vraiment tous (du moins, ceux qui viennent !). 
La matinée est dédiée au bilan des actions de l'année écoulée, et au renouvellement du Conseil d'Administration pour moitié. Et, oh surprise, cette année votre guide de poche a été élu pour en faire partie ! Me voici donc membre du CA de GRENAT... espérons que je mènerai à bien les éventuelles missions qui me seront confiées !

Grenat - CA 2019

Mais ce n'est pas là le sujet de ce billet... 
Après un bon repas, l'après-midi de l'Assemblée Générale est généralement l'occasion pour nous d'une petite visite découverte. Cette année, l'AG ayant eu lieu chez nos collègues auvergnates à Clermont-Ferrand, nous nous sommes rendus à Chatel-Guyon, très belle station thermale donc je vous reparlerai dans un prochain billet.

L'année dernière, c'est un vignoble viennois que nous avions découvert, et en 2017, lors de ma toute première année en tant qu'adhérent, c'est à Bourg-en-Bresse que nous étions... et c'est là bas que nous nous rendons pour le billet-découverte de ce dimanche !

Bourg en bresse - Hôtel-Dieu

Outre le Monastère de Brou, monument préféré des français en 2014 qu'on ne présente plus, la ville abrite une autre pépite patrimoniale, d'un tout autre genre... pour la trouver, il faut se rendre dans l'aile sud de l'ancien Hôtel-Dieu de Bourg-en-Bresse construit au XVIIIème siècle à quelques minutes du monastère (500m). Après quelques couloirs, là voici qui se dévoile : l'apothicairerie ! 

Bourg en Bresse - Apothicairerie


J'ai eu le plaisir de la découvrir grâce à GRENAT, et maintenant je vous y embarque pour une petite visite virtuelle.

L'ancienne pharmacie hospitalière est composée de trois pièces.


La première, la plus petite, abrite le LABORATOIRE :

Bourg en Bresse - Apothicairerie - Le laboratoire


C'est l'un des rares encore en état de fonctionnement ! Parmi les éléments les plus remarquables, le fourneau et son beau col de cygne... il disposait déjà de l'eau courante ! Tout le nécessaire est là si vous vous sentez l'âme d'un pharmacien du XIXème : alambics et bouilloires en cuivre, mortiers, vaisselles... certains objets sont plus anciens encore que l'apothicairerie, car ils ont été récupérés d'un autre hôpital fondé plus tôt !

Bourg en Bresse - Apothicairerie - Le laboratoire et ses alambics


La visite se poursuit avec l'ARRIERE BOUTIQUE :

Bourg en Bresse - Apothicairerie - L'arrière boutique

On arrive là dans une pièce un peu plus spacieuse, où sont stockées les matières premières, dans une multitude de récipients : des pots, des boites... portant à chaque fois le nom des ingrédients soigneusement conservés : serpetaire acorus, scordium, raphanus... non non, nous ne sommes pas dans Harry Potter ! Et, contrairement à ce que l'on pourrait penser, même si l'apothicairerie n'est plus utilisée en tant que telle depuis plus de 40 ans... une grande partie des contenants possèdent encore leurs ingrédients !

Bourg en Bresse - Apothicairerie - L'arrière boutique : coffret et ingrédients d'origine

Outre ces précieuses matières premières, l'arrière-boutique abrite également une comode Louis-Philippe, surmontée d'une petite vitrine dévoilant une autre richesse de cette apothicairerie : une collection d'ouvrages médicaux, du XVIIème au XXème siècles, parmi lesquels la formidable "Histoire Naturelle" de Georges-Louis Leclerc de Buffon, magnifique témoignage du savoir d'autrefois.

 

Bourg en Bresse - Apothicairerie - Ouvrages anciens

Dans la continuité du laboratoire et de l'arrière boutique, se trouve la véritable boutique, appelée OFFICINE :

Bourg en Bresse - Apothicairerie - L'Officine

C'est la pièce la plus grande de l'apothicairerie. Comme dans l'arrière boutique, on retrouve ici des étagères pleines de pots, de boites... près de 1000 contenants ! 

Bourg en Bresse - Apothicairerie - L'Officine, plus de 1000 contenants !

On remarquera le travail sur les boiseries, certaines réalisées pour accueillir les pots plus imposants : les "monstres".

Bourg en bresse apothicairerie l officine un monstre et sa boiserie parfaitement adaptee


Comme nous sommes dans la boutique, vous ne serez pas surpris d'y trouver aussi quelques balances d'autrefois, qui permettaient de peser, à l'aide de petits poids, les ingrédients dont on avait besoin, souvent en infime quantité !

Bourg en Bresse - Apothicairerie - L'Officine - Balance

Vous voulez en savoir un peu plus ? Aller, mieux que mes photos, une petite vidéo où Edith Buisson, guide conférencière, vous présente les lieux : 






LES VISITES :

Si ce petit billet-découverte vous a donné l'envie d'aller voir de vos propres yeux ce petit trésor caché à deux pas du Monastère de Brou, sachez que l'apothicairerie de Bourg-en-Bresse n'est ouverte au public que par le biais de visites guidées, organisées par l'Office de Tourisme tous les samedi à 14h30 pour le grand public (6€/pers, 1h15/1h30 de visite). L'été, un 2e créneau de visite est proposé le mardi matin à 10h30.
Des visites adaptées aux enfants sont aussi organisées, pendant les vacances scolaires de la zone A, le mercredi à 15h30 (3.50€/enfant, 4.50€ pour l'adulte accompagnateur, pour 1h15 de visite).

Plus d'infos sur toutes les activités proposées, et plus de photos sur
le site internet de l'apothicairerie de Bourg en Bresse


A la semaine prochaine pour d'autres découvertes ou idées de sortie ! ;-) 
 

 

Votre guide de poche, Steve.

 

 

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