Un dimanche = Une découverte

1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Les clous des remparts romains de Cularo (GRENOBLE)

Actuellement plongé dans la période gallo-romaine pour préparer ma "Causerie autour des aqueducs romains de Lugdunum", j'ai décidé de rester dans cette période historique pour le billet-découverte de ce dimanche !

Direction Grenoble, pour (re)découvrir un étrange petit "clou" doré que l'on aperçoit ici et là au sol, quand on parcourt à pied le centre ancien... 

Grenoble - Clou rempart Cularo IIIème siècle

CULARO, c'est le premier nom de Grenoble, celui que lui ont donné ses fondateurs Gaulois, la tribu des Allobroges, qui régnaient sur toute la région, avant la conquête romaine du quart sud-est de la Gaule au IIème siècle avant J.C. 

A cette époque là, Cularo n'est qu'un simple vicus, un petit village ouvert, faisant partie de la Cité de Vienne, nom donné à l'ancienne province des Allobroges, dépendant de la ville de Vienna.

Grenoble - Cularo dans la Cité de Vienne
(Conservation du Patrimoine de l'Isère)


Mais au IIIème siècle, les choses changent pour la petite bourgade gallo-romaine : elle devient chef-lieu de Cité ! En effet, l'Empereur Dioclétien réforme son empire, et les découpages territoriaux changent, pour notamment faire face aux attaques barbares de plus en plus nombreuses. Ainsi, la Cité de Vienne est découpée en 3 Cités plus petites : celle de Vienne, réduite de 2/3, celle de Genava, au Nord-Est, et celle de Cularo, entre les deux !

C'est à cette occasion que les Romains dotèrent Cularo d'un grand rempart, à la fois pour marquer ce changement de statut, et pour protéger la ville bien sûr ! Une petite maquette permet de le visualiser au Musée de l'Ancien Evêché, dans la salle souterraine qui permet justement de voir des vestiges de ce rempart, ainsi que ceux du baptistère.

Grenoble - Maquette des remparts romains de Cularo

Malgré son importance (près d'une quarantaine de tours sur plus de 1000 mètres de longueur), une très grande partie de ce rempart romain a disparu aujourd'hui. Sur cette carte, présentée également au Musée de l'Ancien Evêché, on peut localiser précisément les quelques éléments qui témoignent encore, en ville, de la présence de ce rempart :

Grenoble - Carte des vestiges du rempart romain de Cularo

Comme vous pouvez le constater, rares sont les morceaux de remparts conservés (en noir) ! Les éléments les plus importants sont les fondations observables au Musée de l'Ancien Evêché que j'évoquais précédemment, et, en surface, un bout de tour et de mur récemment restaurés au sud, Rue Lafayette (N°6, derrière le grand immeuble blanc faisant face à l'Office de Tourisme).

Grenoble - Vestiges rempart romain Cularo Rue Lafayette

On peut également apercevoir quelques élements du côté du Jardin de Ville (N°5, sous la treille de Stendhal et dans l'immeuble à côté), ainsi qu'à la base de la tour de l'ancien Hôtel de Ville un peu plus loin... 

Partout ailleurs où le rempart a malheureusement disparu, la Ville a fait installer des espèces de "clous" dorés, au sol, pour montrer l'emplacement de celui-ci et donc, les limites de Cularo, peut être les avez-vous déjà croisés, même s'ils ont la facheuse tendance à disparaître au fil des travaux de voierie...

Grenoble - Clou rempart Cularo


Peut être aussi que les plus observateurs d'entre vous auront remarqué qu'il y a une plus ancienne version de ces "clous", ils sont moins jolis mais surtout plus discrets, et formaient deux lignes, pour vraiment visualiser l'emprise au sol du rempart qui avait une largeur d'environ 4m... ces clous-là, à ma connaissance, ne se retrouvent plus que devant la Halle Sainte-Claire, où ils cohabitent avec la version plus récente :

Grenoble - Ancien clou rempart romain de Cularo

Si vous venez me suivre en visite à Grenoble, je vous les montrerai... et je vous en raconterai bien plus sur l'histoire de la ville ! ;-)
 

Votre guide de poche, Steve

 

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Le Grand Canal de Venise (ITALIE)


Venise - Palazzo Ducale


C'est dans l'actualité que j'ai trouvé l'inspiration pour le billet-découverte de ce soir !
En effet, si vous n'avez pas été coupé du monde ces derniers jours à cause de la neige, vous avez pu voir dans les journaux télévisés quelques images de Venise submergée par une montée des eaux exceptionnelles...


Cela m'a replongé dans quelques souvenirs, et du coup quelques photos, de l'un de mes tout premiers accompagnements à l'étranger (car oui, GIN'Steve ce sont aussi des accompagnements de voyages !) : un court séjour à Venise pour la Saint Sylvestre et le Jour de l'an 2011/2012 !

Et du coup j'ai eu envie de vous faire vivre une petite "croisière" virtuelle sur le célèbre "Grand Canal" qui traverse la ville en serpentant sur près de 4 kms, bordés d'une centaines de "palais" tous plus beaux les uns que les autres !

Suivez moi à bord d'un vaporetto au départ de la Piazza San Marco.
L'un des premiers monuments que l'on voit, en face de la Piazza San Marco, sur la rive gauche, à côté de la Punta della Dogana, c'est l'Eglise Santa Maria della Salute, difficile à prendre en photo à contre-jour à ce moment-là, mais comme il y a une petite gondole je vous la poste quand même : 

Venise - Punta della Dogana et Eglise Santa Maria della Salute

Venise - Santa Maria della salute

Ensuite, sur les deux rives, les palais sont nombreux (une centaine au moins !) et, comme ça fait déjà plus de 8 ans, je n'ai plus en mémoire leurs noms, et malheureusement pas le temps en ce moment de tous les rechercher ! Je vous glisse donc pour l'instant juste quelques photos pour vous évader, et reviendrai enrichir ce billet de quelques informations historiques supplémentaires une prochaine fois, à l'occasion d'un prochain voyage, qui sait !? 

Sur la rive droite, c'est le quartier San Marco qui défile...

Venise - Grand Canal Rive droite

Venise - Grand Canal Rive droite

Sur la rive gauche, c'est le quartier Dorsoduro. Peu importe la rive, de grands palais prestigieux côtoient de plus modestes demeures, toujours richement décorées néanmoins.

Venise - Grand canal Rive gauche

Venise - Grand Canal Rive gauche

Nous arrivons à présent sous le Ponte dell'Accademia, un des quatre ponts qui permettent de traverser le Grand Canal à pied et relient les différents quartiers de Venise :

Venise - Ponte dell'Academia

Un peu plus loin, deux grands palais se font face : en rive gauche, le Ca'Rezzonico, palais du XVIIème abritant les collections d'art vénitien du XVIIIème siècle. En rive droite, le Palazzo Grassi, palais du XVIIIème acquis par le milliardaire François Pinault pour y présenter sa collection d'art contemporain et moderne sur plus de 5000m2 d'espace d'exposition. Deux hauts lieux culturels, en somme !

Venise - Palazzo Grassi

Venise - Ca' Rezzonico

La balade se poursuit le long du canal... si à droite nous longeons toujours les palais du quartier San Marco...

Venise - Grand Canal Rive droite

...Rive gauche c'est désormais le quartier San Polo que nous découvrons, et pour les relier tous les deux : le fameux Ponte di Rialto !

Venise - Ponte di Rialto

C'est sans doute l'un des lieux incontournables de la ville, puisque pendant longtemps ce fut le seul pont existant pour traverser à pied le Grand Canal. Les touristes s'y massent en gondoles en contrebas pour le photographier... et dessus, pour photographier les gondoles !

Venise - Ponte di Rialto Venise - Ponte di Rialto

Venise - Ponte di Rialto

Un petit coucou à ces "touristes" et nous poursuivons notre petite croisière, car le Ponte di Rialto n'est situé qu'à la moitié du Grand Canal, à peine ! Et les palais continuent de défiler... sur la droite, c'est désormais le quartier de Cannaregio que nous découvrons, aussi beau que les précédents :

Venise - Grand Canal Rive droite - Cannaregio

Venise - Grand canal

Venise - Grand canal Rive droite - Cannaregio

Je ne vous montre pas tous les palais dans le détail car il y en a trop, mais voici le Ca' d'Oro, avec sa magnifique façade. Un peu plus loin rive gauche, le Ca' Pesaro qui marque le début du quartier Santa Croce, et abrite le Musée d'Art moderne de la ville :

Venise - Ca' d'Oro Venise - Ca' d'Oro


Venise - Ca' Pesaro

Le casino de Venise, ainsi que son Musée d'Histoire Naturelle, sont installés eux aussi dans d'anciens prestigieux palais, témoins de la richesse et de la puissance passées de Venise, lorsque celle-ci était au coeur des échanges commerciaux mondiaux :

Venise - Casino

Venise - Museo di storia naturale

Mais outre ces palais qui défilent par dizaine le long du Grand Canal, il est également possible d'apercevoir quelques unes des nombreuses églises qui parsèment la ville, comme San Marcuola et San Geremia construites au bord du canal :

Venise - San Marcuola

Venise - San Geremia

La balade est sur le point de se terminer, il est temps, le soleil se couche... !

Venise - A l'approche du Ponte degli Scalzi et de l'église Santa Maria

Venise - Ponte degli Scalzi et Eglise Santa Maria

Juste après le pont et l'église, vous apercevez la Gare Santa Lucia... c'est de là que repartent les "vaporetti" ! C'est donc ici que s'arrête notre petite croisière sur le Grand Canal de Venise, même si, pour ma part, quand j'y étais, nous avions continué (peut être avec un autre bâteau, mes souvenirs sont flous), pour rejoindre l'île de Murano... mais ce sera pour un prochain billet découverte ! 

J'espère que cette traversée virtuelle de Venise vous aura plu, et je vous dis à très vite en visite, ou ici pour d'autres lectures... ! ;-)

 


Steve, votre guide de poche !

 

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Le Monument aux Morts de La Côte Saint André

En ce 11 novembre, petit billet sur un des nombreux monuments aux morts érigés après la fin de la Première Guerre Mondiale...

Pourquoi un billet sur un monument aux morts ? Parce que celui que je vais vous présenter n'est pas banal, bien au contraire, il est très rare dans son genre, et comme il est en Isère sur des terres où je guide souvent... il fallait que j'en dise un petit mot !


Observez le bien :

Monuments au morts de La Côte Saint André (photo 2012)

Vous ne remarquez rien ?

Aux côtés du traditionnel "poilu" représenté ici prêt à jeter sa grenade, ainsi que du coq gaulois chantant fièrement la victoire de la France au sommet du monument, on retrouve à la base sur le bas relief, oh surprise... une femme ! Voyez, le glamour arrive... enfin, presque !

Il arrive qu'on retrouve une Marianne, ou une allégorie de la Liberté sur ces édifices commémoratifs, mais celui de La Côte Saint André est l'un des très rares en France, si ce n'est l'unique (je ne les ai pas tous recensés encore... !), à mettre en avant et commémorer l'implication des femmes, et plus largement la "Nation de l'intérieur", au cours de la Première Guerre Mondiale.

Bas relief du Monument aux Morts : femme travaillant aux champs (photo 2012)

Ici, la femme est représentée en train de travailler aux champs derrière son araire, car dans les communes rurales comme La Côte Saint André, il fallait bien, malgré la guerre, continuer de labourer, semer, récolter, et comme les hommes étaient au front, embourbés dans les tranchées, il fallait bien les remplacer ! C'est ainsi que les femmes prirent leur place dans les champs, tandis que d'autres notamment dans les villes et les centres industriels, remplaceront les hommes dans les usines pour poursuivre l'effort de guerre (production d'obus...).

Rare témoignage de cet engagement féminin, le Monument aux Morts de La Côte Saint André fut inauguré le 6 Août 1922. Il fut en grande partie financé par souscription publique auprès des habitants (26 000F environ sur les 32 335F du prix final).
Le sculpteur, Alexandre MASPOLI, qui, comme son nom ne l'indique pas, était originaire de Lyon (né en Suisse). Il fut secondé par J.LESAGE.
MASPOLI réalisa le Poilu de La Côte Saint André en reprenant à l'identique celui qu'il avait déjà réalisé pour le Monument aux Morts de la commune des Avenières (Isère) deux ans plus tôt :

                                   

Inscrit au titre des Monuments Historiques le 1er Avril 2003, le Monument aux Morts de La Côte Saint André, bien abîmé par le temps, a eu le droit à une petite cure de jouvence en 2013 : après un hydrogommage de l'ensemble et la restauration des statues (Glénat), puis la reprise de la gravure des lettres (Manchon), le voilà tout beau tout neuf !

                                             

Coût de l'opération : environ 13 000€ ! Eh oui, ça fait mal au porte-monnais, mais la Mémoire n'a évidemment pas de prix !

N'hésitez pas à me suivre en visite guidée pour découvrir les autres richesses de La Côte Saint André, que ce soit le Vieux Bourg, le Musée Hector Berlioz ou encore le Paradis du Chocolat... il y a de quoi passer une belle journée côtoise ! ;-)

A très vite pour d'autres billets-découverte

 

Steve, votre guide de poche.

 

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Le piano de Marie Recio


Piano de Marie RecioCe dimanche, je vous propose de (re)découvrir un meuble-instrument que je présente régulièrement, comme cet après-midi, lors de mes visites guidées au Musée Hector Berlioz à La Côte Saint André, où il a pris ses quartiers en Juin 2015 : le piano de Marie Recio, seconde épouse du compositeur Hector Berlioz.

Un piano qui fut mis en vente sur le bon coin en Normandie durant l'été 2014 pour la modique somme de 800€... mais ça, c'était avant de retrouver dans les archives, grâce à son numéro de série, le nom de ses premiers propriétaires !

Le Conseil Départemental de l'Isère a alors acquis ce piano pour enrichir les collections du Musée Hector Berlioz.

Une petite vidéo a été créée, pour vous raconter plus en détails l'histoire de ce piano :



Avant de rejoindre la chambre natale d'Hector, ce piano Erard a bénéficié d'une restauration dans les règles de l'art, réalisée par Fritz Janmaat, de la Maison Erard d'Amsterdam.

Musee hector berlioz piano marie recio avant et apres restauration


Celui-ci nous a expliqué son travail dans la vidéo suivante, qui nous présente aussi les spécificités de l'instrument... et nous en fait écouter quelques notes !

Vous pouvez désormais admirer ce piano en visitant (avec ou sans moi... mais avec moi c'est forcément mieux ! ;-) ) le Musée Hector Berlioz, au 69 Rue de la République à La Côte Saint André, 2e étage, première porte à droite... dans la chambre natale !

 

Votre guide de poche, Steve.

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - Le village berbère troglodyte de Chénini (TUNISIE)


L'automne est là, la pluie, le froid, la nuit qui tombe avant 20h... ce n'est pas bon pour le moral !

Alors pour le billet découverte de ce dimanche, direction le soleil, dans le désert tunisien, oui rien que çà !

Chénini - Vue panoramique depuis les hauteurs

Cette vue exceptionnelle est celle qu'offre le village berbère de Chénini, perché sur son éperon rocheux, à une vingtaine de kilomètres de Tataoïne :

 

C'est il y a 6 ans, presque jour pour jour, que j'ai découvert ce village, lors de mes premiers pas sur le continent africain. En 2013, le tourisme tunisien souffrait des attentats qui eurent lieu quelques temps plus tôt (ainsi que durant notre séjour !) et d'une certaine instabilité après la "Révolution de Jasmin", donc autant vous dire qu'on était quasiment les seuls touristes à oser s'aventurer si loin dans les terres... et c'est bien dommage, car c'est un pays magnifique, et Chénini tout particulièrement.

De loin, il est difficile d'apercevoir ce village troglodytique, puisqu'il se fond parfaitement dans le décor naturel minéral, à l'exception de sa mosquée toute blanche, qui fut d'ailleurs pendant longtemps un point de repère pour les caravaniers qui passaient par là.

Chénini - Mosquée

Chénini

Chénini sur son éperon rocheux

Sur place, c'est un guide du village, Mansour, qui nous a fait découvrir cet habitat particulier, sur lequel il veille lui et quelques habitants, bien conscient de l'importance historique (et touristique) du lieu !

En le suivant sur les hauteurs, on a pu découvrir d'un peu plus près les maisons, leurs terrasses, que l'on traverse pour rejoindre le sommet...

Chénini - Maison sous bonne garde

Chénini - Maison

Chéninie - Traversée de terrasses

... et à l'arrivée, une vue exceptionnelle sur les environs :

Chénini - Vue panoramique 1

Chénini Vue panoramique 2

Chénini Vue panoramique 3

On se sent presque seuls au monde, face à l'immensité de ces paysages ! De l'autre côté, en contrebas, on distingue bien la cuvette rocheuse autour de laquelle le village s'est installé :

Chénini - La cuvette rocheuse autour de laquelle s'est installé le village

Et d'en bas, c'est comme si le village s'effaçait dans la roche... 

Chénini vu d'en bas on distingue à peine les maisons

Il est déjà temps de quitter ce beau village de Chénini, mais, parce qu'au moment où j'écris je trouve qu'il ne fait vraiment pas chaud ce soir, voici une petite touche de chaleur supplémentaire, avec quelques photos du désert, pas très loin de Chénini, sur la route de l'oasis de Ksar Ghilane que je vous présenterai peut être dans un prochain billet.

Un désert dans lequel on a fait un peu de "hors piste" avec notre super chauffeur Ali, pour immortaliser de sublimes paysages... seuls face à l'immensité, dans ce décor sculpté par la nature... :

Désert entre Chénini et Ksar Ghilane 1

Désert entre Chénini et Ksar Ghilane 2

Désert entre Chénini et Ksar ghilane 3

Désert entre Chénini et Ksar Ghilane 4

Voilà, j'espère que vous vous êtes bien réchauffés à la lecture de ce billet-découverte aux couleurs de la Tunisie, un pays que j'ai adoré découvrir et que j'avais d'ailleurs déjà eu l'occasion de vous présenter il y a quelques temps, avec le site original de Chott el Gharsa, le village en carton-pâte de Mos Espa dans Star Wars !

A très vite pour de prochains billets-découverte, ou sur le terrain en visite guidée ! :)


Votre guide de poche, Steve

 

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