Musées

1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Le Musée d'Art Sacré Contemporain Saint-Hugues-de-Chartreuse

Eglise Saint Hugues de Chartreuse

Aujourd'hui, pour le billet-découverte dominical, c'est à la montagne que je vous emmène, plus exactement en Chartreuse !
Qui a dit qu'on ne pouvait pas, entre deux randos ou deux sorties raquette, faire une petite pause culturelle ? A Saint-Hugue en Chartreuse, c'est possible, grâce au Musée d'Art Sacré Contemporain, installé dans l'église du village.

L'Eglise Saint-Hugues-de-Chartreuse, construite en 1860, abrite depuis 1953 un riche décor réalisé par un seul et même artiste, ARCABAS, qui a créé en presque 40 ans, plus d'une centaine d'oeuvres réparties essentiellement en 3 registres superposés ceinturant tout l'édifice.


La nef de l'Eglise Saint Hugues de Chartreuse

Le Choeur de l'Eglise Saint Hugues de Chartreuse

Le registre central est le plus ancien (1953-1967). Il s'agit d'un ensemble de peintures sur toiles de jute de 144m², abordant la vie divine dans le choeur (avec une représentation de la Cène) et la vie terrestre dans la nef (la naissance, le travail, la mort...).
Pas totalement satisfait de ce 1er travail trop sombre à son goût, l'artiste poursuit son oeuvre, 6 ans plus tard, en réalisant le bandeau supérieur : le Couronnement (1973-1985). C'est un ensemble de peinture cette fois-ci beaucoup plus colorées, et abstraites, mais non dénuées de sens puisqu'inspirées, entre autres, du Psaume 150, expression de la louange à Dieu à travers la musique.
Après avoir fait don de son oeuvre au Département de l'Isère, qui va pouvoir faire du lieu le Musée d'Art Sacré Contemporain, ARCABAS réalise le bandeau inférieur, la Predelle, où il raconte sa vision du monde à travers un ensemble de 53 toiles peintes... en moins d'un an !

Mais ARCABAS, ce ne sont pas seulement des peintures. Il a aussi conçu les vitraux, des incrustations au sol, ou encore des sculptures, comme ce Christ en croix, dernière oeuvre en date installée dans l'Eglise en Décembre 1991... 38 ans après les premières peintures ! 

Christ en croix par Arcabas, 1991


Mieux que des mots, des images seront plus explicites pour vous faire découvrir ce site unique en son genre, voici donc deux vidéos vous présentant les lieux :
 

Et pour mieux comprendre la démarche de l'artiste... autant le rencontrer ! Enfin presque, avec cette petite interview enregistrée en 2010 :



Arcabas par eglise_catho


Evidemment le mieux, pour apprécier le travail d'ARCABAS, c'est encore d'aller l'admirer de vos propres yeux !

Le Musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 13h et de 14h à 18h (sauf 1er janvier et 1er mai), et offre une visite guidée gratuite le 2e samedi du mois à 10h, l'idéal si l'on souhaite aller plus loin dans la compréhension de l'oeuvre et de l'artiste ! Une multitude d'ateliers sont également proposés durant les vacances scolaires, pour les enfants mais aussi les plus grands : consultez le programme des animations !

Pour ma part, intervenant déjà ponctuellement au Musée de la Grance Chartreuse, j'espère pouvoir intégrer prochainement ce Musée d'Art Sacré Contemporain dans mon offre de visites guidées, afin de l'inclure aussi dans différents circuits de visites... mais patience, pour l'instant, j'ai déjà beaucoup de nouveautés en préparation, elles arrivent bientôt... ! ;-)

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE : Le Grand Séchoir - Maison du Pays de la Noix, à VINAY


Perdu aujourd'hui au milieu de la plaine de Tullins, pour encadrer le dernier rendez-vous patrimonial du Pays d'Art et d'Histoire du Pays Voironnais, sur le thème du patrimoine rural, j'ai pu voir sur le chemin pas mal d'exploitants à l'oeuvre pour le ramassage des noix, une récolte tardive du fait de la sécheresse qui a frappé et frappe encore notre territoire cette année.

Du coup je me suis dit, tiens, un petit billet découverte, sur un lieu qui nous dit TOUT sur la noix : le Grand Séchoir, à Vinay !

Grand sechoir

C'est le 11 Juin 2005, que la Communauté de Communes de Vinay a inauguré ce lieu longtemps désiré dans la région : un musée qui raconte l'histoire du pays de la noix de Grenoble, et des hommes qui ont fait la renommée de ce fruit emblématique de la région dauphinoise, qui bénéficie d'ailleurs de l'Appellation d'Origine Contrôlée (AOC) depuis 1938 ! 80 ans déjà !!!

Grand sechoir le sechoir a noix

Installé dans une ancienne ferme traditionnelle avec séchoir à noix, entièrement rénovée pour l'occasion, le musée offre une exposition permanente qui revient dans un premier temps sur l'origine de la noix et de sa culture dans notre région, dès l'antiquité, puis son fort développement depuis la fin du XIXème siècle en remplacement des vignes et muriers attaqués par le phylloxera.

Une seconde salle est consacrée à la "civilisation de la noix" : du greffage au mondage des noix, en passant par les plantations, le hersage, le gaulage, le ramassage... c'est tout un savoir-faire qui est mis en oeuvre par les nuciculteurs, et qui nous est expliqué ici à travers la présentation d'outils d'époque et de photos.

Grand séchoir : les outils nécessaires en nuciculture


Grand séchoir - Les récoltes autrefois

Après cette présentation "historique", l'exposition revient sur l'obtention de l'AOC dès 1938, et la filiale nucicole actuelle (10 000 tonnes de noix de Grenoble produites par an!), avec de nouvelles méthodes, notamment de récolte, présentées grâce à un film tourné au coeur d'une exploitation locale.

Evidemment, le musée revient aussi sur le patrimoine architectural des séchoirs à noix qui marque le paysage local.

Grand Séchoir - Maquette séchoir à noix en sacoche

Grand Séchoir - Maquette séchoir à noix autonome (St Quentin sur Isère)

Enfin, outre les différents usages de la noix (huile, vin de noix, pâtisseries...) et du bois de noyer (meubles, crosses de fusil...), vous pourrez découvrir une très riche collection de plus de 2000 noix du monde entier, ainsi que de drôles de créations... à partir de noix, évidemment !

Grand Séchoir - Meuble en bois de noyer

Grand Séchoir - Créations originales

Comptez entre une heure et une heure et demi de visite, suivant votre intérêt pour le sujet bien sûr, sachant qu'il ne faut pas manquer aussi l'exposition temporaire, en ce moment sur les "Paysages de la vallée aux 600 000 noyers" :
 



 

De multiples animations sont également proposées tout au long de l'année : visites guidées, visites théâtralisées, conférences, ateliers pour les enfants... tout le programme pour petits et grands dans l'agenda du musée !

Bonne visite à tous ! 

PLUS DE PHOTOS DU GRAND SECHOIR ICI !

~~~~

LES INFOS PRATIQUES POUR ORGANISER VOTRE VISITE :

   Adresse : 
        Le Grand Séchoir 705 route de Grenoble 38 470 VINAY (Sur la RD 1092, à la sortie de Vinay en direction de Tullins, très facile à trouver !)

   Ouverture :
        - Du 1er Avril au 31 Octobre : tous les jours sauf le lundi, de 10h à 18h.
        - Du 1er Novembre au 31 Mars : tous les jours sauf le lundi, de 14h à 17h30.

   Fermeture :
        - Tous les lundis
        - En Janvier, ainsi que les 1er Mai et 25 Décembre

   Tarifs : 
        - Plein tarif : 4,50€
        - Tarif réduit : 3,50€ (10/18 ans, lycéens, étudiants, RSA, demandeurs d'emplois, familles nombreuses, et invalidité)
        - Gratuit (pour les moins de 10 ans)

Site accessible aux personnes à mobilité réduite.

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - N°50 : Le char processionnel de La Côte Saint-André


Après avoir voyagé en Islande et en Bretagne, le billet-découverte de la semaine dernière nous ramenait dans notre belle région Rhône Alpes : je vous présentais Lugdunum, le Musée et les Théâtres Romains de Lyon.
Aujourd'hui, nous restons dans ce musée, pour s'intéresser de plus près à l'une des plus belles pièces de ses collections (qui n'est d'ailleurs pas romaine!) : le char processionnel de La Côte Saint André.

Char processionnel de La Côte Saint André

C'est en 1888 que ces vestiges furent retrouvés dans la plaine de la Bièvre, sur le territoire communal de La Côte Saint André où je guide régulièrement.
L'archéologue Déchelette, dans son Manuel d'Archéologie publié en 1924, décrit la découverte dont il a recueilli les témoignages : 


"En 1888, des ouvriers travaillant à extraire les pierres amoncelées composant une sorte de tumulus situé au mas de Garchat, dans la plaine de Bièvre, à 4.500 mètres au Sud du bourg de La CôteSaint-André, rencontrèrent quatre roues en bronze fondu et des débris de tôle de même métal. Les roues reposaient sur le sol, trois en arrière sur une même ligne droite de 1 m. 50 de longueur et la quatrième en avant, à environ 2 mètres des premières... Aucun reste du timon n'a été recueilli... Avant de rencontrer les roues, les ouvriers avaient mis au jour (des débris que l'on prit) pour la caisse du char, mais... (qui)... sans aucun doute... constituent la plus grande partie d'une situle tronconique dont la hauteur ne devait pas être inférieure à un mètre et qui rappelle entièrement par sa forme et sa technique certains vases de la fin de l'âge du Bronze et du commencement du premier âge du Fer découverts dans divers pays d'Europe."

Le lieu de la découverte évoqué, le mas de Garchat, correspond aujourd'hui, à la Zac du Rival, où une rue rappelle d'ailleurs la trouvaille archéologique.

D'ailleurs plus récemment d'autres vestiges plus récents ont pu être retrouvés sur cette zone, des traces d'occupation du début du Moyen Âge... mais revenons à notre char processionnel, qui est LA trouvaille exceptionnelle du site.

C'est le poids des 4 roues retrouvées (entre 10 et 15 kg chacune !), mais aussi leur décor particulier, qui laissent à penser, depuis leur découverte, qu'il ne pouvait s'agir d'un simple char de transport, ou même d'un char de combat, mais bel et bien d'un char processionnel. Si elles étaient plutôt bien conservées, il a fallu, à partir des débris qui les accompagnaient, reconstituer le seau, et un bassin.

 

La Côte Saint André - Débris du sceau du char processionnel avant restauration

La Côte Saint André - Débris du bassin accompagnant le char processionnel

La Côte Saint André - Fond du sceau du char processionnel

Le fond du seau (et le bas de la paroi) et le seau lui même ont d'ailleurs été reconstitués séparemment, permettant de voir plus précisément les détails des 17 cornières de renforcement du fond du sceau.

Comme vous l'avez lu plus haut, lors de la découverte des vestiges, 3 roues ont été retrouvées alignées sur 1,5m, et la 4e plus isolée deux mètres devant... on peut donc aisément penser que le char se présentait peut être ainsi : 

La Côte Saint André - Reconstitution du char selon l'emplacement des trouvailles

2x2 roues, 3+1 roues... difficile à dire, je n'y étais pas, nous n'étions pas là il y a environ 2700 ans, lorsque ce char processionnel était utilisé ! 

Ce qu'il faut par contre retenir, c'est que l'on a là un ensemble exceptionnel, car jamais ailleurs en Europe, n'ont été retrouvés ensembles roues ET seau : à Stade (près de Hambourg), ont été retrouvées des roues, et en Toscane, le seau de Vetulonia... mais c'est chez nous, à La Côte Saint-André, que les deux réunis ont été retrouvés ! Petite fierté locale... même s'il faut aujourd'hui se rendre à Lyon pour admirer cette pièce archéologique exeptionnelle, parmi toutes celles qui composent aujourd'hui les collections du Musée gallo-romain.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les analyses archéologiques plus poussées publiées par Gabriel Chapotat, archéologue de renom dans la région. Les photos des débris en sont d'ailleurs tirées, mais d'autres y sont présentées.

En espérant que ce billet vous aura plu, je vous dis à la semaine prochaine, pour un billet-découverte qui nous emmenera à nouveau à l'autre bout du monde ! Un petit indice, ce sera de nouveau sur une île, mais bien plus chaude que l'Islande... je n'en dis pas plus ! ;-)

Votre guide de poche, Steve

 

 

Char processionnel de La Côte Saint André

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

 

 

1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - N°49 : Lugdunum, Musée et Théâtres Romains de LYON


Depuis le début de l'année, je vous ai emmené observer les cascades d'Islande, puis nous sommes revenus en France pour un bon bol d'air breton sur la côte sauvage de Quiberon.
Ce dimanche, nous revenons dans notre belle région Rhône-Alpes, cette fois-ci pour un voyage dans le temps... chez les Romains !

Comme le weekend fut gris et pluvieux, je me suis dit qu'un petit billet pour vous faire (re)découvrir un lieu "au chaud" serait le bienvenu, afin d'éviter d'autres weekends-canapé lorsque la météo n'est pas au rendez-vous (même si c'est bien aussi, les weekends-canapé !) : direction donc Lugdunum !


Lugdunum ?! Kesako ?!

Lugdunum est le tout premier nom de Lyon, lorsque la ville fut fondée par les Romains en -43 avant JC. Et c'est depuis l'automne 2017 la "marque", le nom qu'a choisi la Métropole de Lyon pour son site archéologique des Théâtres antiques de Fourvière, et le musée gallo-romain qui l'accompagne depuis 1975.



Ce musée a été conçu par l'architecte Bernard H.Zehrfuss (Grand Prix de Rome!) qui l'a parfaitement intégré au site archéologique, sans le dénaturer. Comment l'architecte s'y est-il pris pour rendre ce musée presqu'invisible du théâtre, alors qu'il n'est qu'à quelques mètres de celui-ci ? Eh bien il l'a enterré !


© Thierry Fournier - Métropole de Lyon


En effet, le musée s'enfonce dans la colline, laissant apparaitre à l'extérieur seulement deux grandes baies au milieu de la végétation, qui de l'intérieur offrent deux belles fenêtres sur le site archéologique. Le toit du musée quand à lui, offre gratuitement une terrasse avec vue panoramique sur les théâtres antiques, bien pratique pour avoir une vue globale du site pour mes groupes en visites guidées à Lyon !

 

Les théâtres antiques



A l'intérieur, point de salle. L'espace est totalement ouvert, on suit naturellement la pente, et on s'enfonce progressivement dans la colline sans s'en apercevoir ou presque, au fil des collections qui sont le fruit de plus de 500 ans de trouvailles archéologiques, à Lyon et dans la région.


© Michel Denancé

De multiples objets permettent de se replonger dans l'Antiquité, et comprendre l'importance qu'avait alors Lugdunum, alors plus grande ville de Gaule ! Ainsi, poteries, mosaïques, stelles et autres statues jalonnent le parcours ponctués d'une vingtaine de panneaux informatifs.

Grande Mosaïque

Lugdunum - Musée gallo-romain

Mosaïque du combat de l'amour et de pan (mosaïque Cassaire)

 Mosaïque aux poissons



Des maquettes complètent les collections, et font revivre certains édifices disparus ou incomplets, à l'image des murs de scène des théâtres antiques et les bâtiments voisins.

Maquette des théâtres antiques de Lugdunum

Maquette du théâtre antique



Un petit film revient également sur la naissance et l'évolution de Lugdunum.

Bref, nul doute que vous saurez apprécier ce petit voyage dans le temps, un glorieux passé qui a laissé un patrimoine important à la ville de Lyon ! Les vestiges des théâtres antiques sont d'ailleurs classés au patrimoine mondial de l'UNESCO, tout comme le Vieux Lyon.

Voici quelques infos pratiques pour organiser votre visite au musée : 


Horaires d'ouverture : 

     - Du mardi au vendredi, de 11h à 18h.
     - Samedi et dimanche, de 10h à 18h.

Tarifs :

     - En période d'exposition temporaire [jusqu'au 6 mai 2018]
              + PLEIN TARIF : 7 € / TARIF RÉDUIT : 4,50 €
     - Hors période d'exposition temporaire
              + PLEIN TARIF : 4 € / TARIF RÉDUIT : 2,50 €

Adresse : 

 

Voilà, vous savez tout, belle visite à vous, et à dimanche prochain pour un nouveau billet découverte... qui pourrait bien s'intéresser d'un peu plus près aux collections de Lugdunum ! ;-)
 

Votre guide de poche, Steve.

 

Mosaïque

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Exposition "Watching You" au Musée de Fourvière (LYON)


Nous voici mercredi, et le mercredi, c'est une nouvelle idée de sortie qui débarque sur ce blog !

Après l'exposition "Daniel Dezeuze. Une rétrospective" qui se tient au Musée de Grenoble et que je vous présentais la semaine dernière, aujourd'hui direction Lyon, et plus précisément le Musée de Fourvière (à deux pas au sud de la basilique).

Habituellement, le Musée de Fourvière est dédié à l'art religieux, et présente le Trésor de Fourvière (entre autres). Mais les locaux vont bientôt faire l'objet de travaux de réhabilitation assez long, alors avant la fermeture, après avoir été vidés des objets habituellement exposés, les murs ont été mis à disposition pour quelques semaines à un collectif de street-artistes, qui avaient carte blanche pour s'exprimer et habiller ces murs de leurs oeuvres éphémères.




TAORE

 

Au total, ce sont 18 artistes qui sont intervenus, à commencer par les locaux, avec les Lyonnais Birdy Kids (et leurs petits bonhommes rigolos) et Maxime Ivanez (qui s'est inspiré de la colline de Fourvière pour son oeuvre) ou le Stéphanois Rauky :
 

  

 

Des Parisiens aussi se sont illustrés, parmi eux Grems et sa "Babylone", ou Opera et "Le Passage" (une sorte d'échéquier géant) : 




Quelques street-artistes internationaux ont également fait le déplacement pour l'occasion, avec notamment le Péruvien Yandy et ses créatures colorées, ou le Brésilien Odamar Versolatto, qui s'est davantage rapproché de la thématique du lieu avec cette femme en prière, tout comme le Lyonnais M.Foray avec sa vierge sous cloche : 

 

     

 

D'autres artistes sont restés sur la thématique religieuse, l'oeuvre la plus réussie à mes yeux étant celle de l'artiste Brusk, qui détourne de manière originale la naissance du Christ en le remplaçant par... une bombe de peinture ! Une manière habile d'unir le lieu (ancienne chapelle) et le street art !

 

Je m'arrête là avec les photos et les présentations, pour ne pas trop vous en dévoiler et vous laisser quelques surprises lors de votre visite ! Mais si vous êtes curieux vous pouvez consulter l'album facebook complet !

Pour ceux qui voudraient aller jeter un oeil aux oeuvre de plus près, dépêchez-vous, l'exposition se termine le 31 janvier est prolongée jusqu'au 25 février 2018, donc il ne vous reste plus que quelques petites semaines seulement ! 

Pour organiser votre visite, les horaires d'ouverture du Musée de Fourvière : 

  • Du lundi au jeudi : 12h-18h
  • Le vendredi et le samedi : 10h-19h
  • Le dimanche 14h-17h30
  • Fin de l’exposition le 31 janvier 2018 au soir.
  • Entrée gratuite – libre participation aux frais.

Pour seulement 2€/personne, vous pouvez également profiter d'une visite guidée de l'exposition : 

  • Mercredi 17 janvier- 14h30
  • Vendredi 19 janvier à 10h30
  • Mercredi 24 janvier- 14h30
  • Vendredi 26 janvier à 10h30
  • Mercredi 31 janvier- 14h30


A la semaine prochaine pour une nouvelle idée de sortie ! ;-)


Votre guide de poche, Steve


THEO HAGGAI

[MAJ 27/01/2018]
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~